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Hormones & chute de cheveux : comprendre leur rôles

Hormones & chute de cheveux : comprendre leur rôles

L’équilibre hormonal joue un rôle fondamental dans la santé capillaire. Un dérèglement, même léger, peut suffire à perturber le cycle du cheveu et provoquer une chute diffuse, persistante ou cyclique.
C’est d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes, et pourtant les plus sous-estimées, de l’alopécie féminine.

À chaque grande étape de la vie, les hormones évoluent… et les cheveux suivent.

Les périodes clés à risque


Comment les hormones agissent sur les cheveux

Nos follicules pileux sont extrêmement sensibles aux fluctuations hormonales. Chaque hormone influence, directement ou indirectement, la pousse, l’épaisseur et la densité des cheveux.

Les principales hormones impliquées : 

  • Œstrogènes
    Hormones féminines dominantes, elles prolongent la phase de croissance du cheveu (phase anagène) et protègent les follicules contre l’action des androgènes.
  • Progestérone
    Présente après l’ovulation et pendant la grossesse, elle peut antagoniser les androgènes à faible dose.
  • Testostérone
    Présente aussi chez la femme en petite quantité. Elle peut être convertie en DHT, la molécule clé de la chute hormonale.
  • DHT (dihydrotestostérone)
    Dérivé actif de la testostérone, elle est le principal facteur de l’alopécie androgénique. Elle miniaturise progressivement les follicules, empêchant la repousse.
  • Cortisol (hormone du stress)
    En excès, il perturbe le cycle capillaire et peut provoquer un effluvium télogène (chute diffuse), tout en affectant la microcirculation du cuir chevelu.
  • Hormones thyroïdiennes (T3, T4)
    Un déséquilibre thyroïdien ralentit la pousse, fragilise la fibre et favorise la chute diffuse.
  • Insuline
    Une résistance à l’insuline (fréquente dans le SOPK) stimule la production d’androgènes, favorisant une chute de type androgénique.
  • Prolactine
    En excès, elle peut perturber l’équilibre hormonal global et favoriser la chute.

Contraception hormonale et chute de cheveux

La pilule modifie artificiellement les niveaux hormonaux, ce qui peut influencer le cycle du cheveu.

Deux types de pilules

  • Pilules combinées (œstroprogestatives) : souvent stabilisantes pendant la prise, mais une chute peut apparaître à l’arrêt.

  • Pilules progestatives seules : certaines ont un effet androgénique et peuvent favoriser la production de DHT.

Ce qui se passe concrètement

  • Pendant la prise : la chute peut être stabilisée  ou aggravée selon la pilule.

  • À l’arrêt : baisse brutale des œstrogènes → effet rebond des androgènes → chute accentuée.

  • Sur le long terme : chez les femmes prédisposées, certaines pilules peuvent accélérer une alopécie androgénique latente.

 


Post-partum : une chute impressionnante mais temporaire

Après l’accouchement, la chute des œstrogènes provoque une perte de cheveux appelée effluvium télogène post-partum.
Elle survient généralement 2 à 4 mois après la naissance, de façon diffuse sur tout le cuir chevelu.

Même si elle est impressionnante, cette chute est physiologique et réversible : les follicules restent actifs et la repousse est possible, à condition de soutenir correctement le cuir chevelu.


SOPK : quand l’excès d’androgènes fragilise les cheveux

Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) est avant tout un déséquilibre hormonal caractérisé par un excès d’androgènes, des hormones dites « masculines » présentes naturellement chez la femme en petite quantité.

Il touche environ 7 à 10 % des femmes et s’accompagne souvent d’une chute de cheveux de type androgénique.

Cet excès de testostérone et de DHT entraîne une fixation accrue de ces hormones sur les follicules pileux, qui se rétrécissent progressivement, en particulier au sommet du crâne.
La raie s’élargit, les cheveux s’affinent et la densité diminue lentement, parfois sur plusieurs années, ce qui rend la chute difficile à repérer au début.

Cette perte de cheveux s’accompagne fréquemment d’autres signes du SOPK : cycles menstruels irréguliers, acné, prise de poids, ou encore excès de pilosité (hirsutisme).


Ménopause : quand la protection œstrogénique disparaît

À la ménopause, la chute de cheveux devient plus fréquente en raison de la baisse des hormones féminines.
Les follicules deviennent alors plus sensibles à la DHT, ce qui entraîne un amincissement progressif, notamment au niveau du front et du sommet du crâne.

Les cheveux deviennent plus fins, plus fragiles, avec une perte globale de densité.


Stress et chute de cheveux

Le stress, qu’il soit soudain ou chronique, agit directement sur le cycle capillaire.

L’augmentation du cortisol perturbe l’équilibre hormonal et peut stimuler indirectement la production de DHT.
Résultat : les cheveux passent prématurément en phase de chute, provoquant un effluvium télogène diffus.

C’est un mécanisme de survie : l’organisme priorise les fonctions vitales au détriment de la croissance capillaire.


Les hormones influencent chaque étape de la vie du cheveu. Comprendre leur rôle est essentiel pour identifier la vraie cause de la chute et mettre en place une routine ciblée, adaptée au cuir chevelu, et non uniquement aux longueurs.