La chute de cheveux liée à un choc émotionnel est l’un des phénomènes les plus sous-estimés et pourtant l’un des plus fréquents chez les femmes. Rupture, surcharge mentale, anxiété prolongée, deuil, déménagement, grossesse… Le corps interprète ces événements comme un danger, et cela se reflète directement au niveau du cuir chevelu.
Chez HACT, nous accompagnons chaque jour des milliers de femmes confrontées à ce type de perte capillaire. Comprendre le mécanisme permet déjà de mieux agir et d’apaiser l’angoisse liée à la chute.
Qu’est-ce qu’une chute de cheveux liée à un choc émotionnel ?
Il s’agit d’une chute soudaine, diffuse, sans zones dégarnies précises, qui apparaît généralement 2 à 4 mois après l’événement déclencheur.
Ce décalage est normal : le cycle capillaire répond toujours avec retard.
Ce type de chute n’est pas héréditaire et reste le plus souvent temporaire. Toutefois, si les facteurs perturbateurs persistent (stress prolongé, anxiété chronique, traumatismes répétés), elle peut s’installer dans la durée.
Le mécanisme : lorsque les follicules passent en mode “survie”
Le stress, qu'il soit soudain ou chronique, entraîne une augmentation du cortisol, l’hormone du stress.
Ce cortisol perturbe alors l’équilibre des hormones impliquées dans la croissance du cheveu, comme les œstrogènes et les androgènes.
Résultat :
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surproduction de DHT, une hormone qui réduit la taille du follicule,
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accélération du passage des cheveux en phase télogène (phase de chute),
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ralentissement de la croissance.
Autrement dit, les follicules se mettent prématurément en pause pour permettre au corps de concentrer son énergie sur les fonctions essentielles.
La conséquence est une chute diffuse appelée effluvium télogène.
À noter : les femmes menant une vie stressante sont 11 fois plus susceptibles de souffrir d’une perte de cheveux.
Stress soudain vs stress chronique
1. Le stress soudain (physique ou émotionnel)
Il déclenche un effluvium télogène aigu, généralement visible 3 à 4 mois après l’événement.
Déclencheurs fréquents :
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rupture ou choc affectif
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deuil
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déménagement
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accouchement
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perte d’emploi
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chirurgie, maladie, hospitalisation
Type de chute : diffuse, temporaire, davantage visible sous la douche ou lors du brossage.
2. Le stress chronique
C’est celui qui se répète ou qui s’installe dans le quotidien.
Il provoque une chute plus longue, parfois cyclique, car le cortisol reste élevé en continu.
Sans prise en charge, ce type d’effluvium peut devenir récurrent.
Comment reconnaître une chute liée au stress ?
Voici les signes les plus fréquents :
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une chute diffuse (pas de zone ronde comme dans l’alopécie)
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un pic de chute 3 à 4 mois après un choc émotionnel
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des cheveux plus fins, moins denses
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une fatigue importante ou un stress persistant
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une chute plus forte au lavage ou au séchage
Si tu reconnais ce schéma, il est très probable que le stress soit en cause.
La bonne nouvelle : ce type de chute est réversible
Parce que le follicule n’est pas mort, mais simplement bloqué, il peut repartir si on :
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Relance la microcirculation
→ massages, dermastamp, techniques douces. -
Réduit le cortisol
→ respiration, exercices doux, pauses actives, sommeil réparateur. -
Apporte les bons nutriments
→ densifiants, vitamines ciblées, soins adaptés. -
Rétablit un rituel capillaire régulier et cohérent
→ c’est ce qui réactive le cycle de croissance.
C’est exactement l’approche HACT : un protocole complet qui agit sur la circulation sanguine, le microneedling, les soins redensifiants et les gestes précis pour restaurer un cycle capillaire sain.
Comment apaiser la chute liée au choc émotionnel ?
Quelques pistes recommandées par nos fondatrices :
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Intégrer 5 minutes de respiration ou de cohérence cardiaque par jour
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Avoir un rituel capillaire simple et répétitif (le cerveau adore la régularité)
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Faire du microneedling une fois par semaine
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Éviter les shampoings décapants
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Ajouter des pauses digitales
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Privilégier les exercices doux : étirements, yoga, pilates
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Ne pas laisser la chute sans réponse, pour éviter qu’elle ne devienne chronique
Le stress — soudain ou prolongé — peut perturber le cycle capillaire et provoquer une chute diffuse 2 à 4 mois plus tard.
Bonne nouvelle : dans la majorité des cas, ce phénomène est réversible, à condition de relancer les cycles de croissance et d’apaiser le cortisol.
Chez HACT, nous le voyons chaque jour : quand on comprend la cause, on reprend le contrôle.