La chute de cheveux peut être progressive, soudaine ou diffuse. Pour agir efficacement, il faut d’abord comprendre ce qui la provoque. Elle peut être liée aux hormones, au stress, aux carences, à l’inflammation du cuir chevelu ou à la génétique. Identifier le contexte permet déjà d’orienter les bonnes actions.
1. Identifier le type de chute
Avant tout, analyse :
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Quand la chute a commencé
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Si elle est diffuse (chevelure globalement moins dense) ou localisée (golfes, raie, tonsure)
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L’état du cuir chevelu : gras, sec, irrité, douloureux, présence de pellicules
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S’il existe un schéma cyclique ou un épisode soudain
Ces éléments guident ensuite le diagnostic médical et le choix des soins.
2. Quand consulter ?
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Tu perds plus de 100 cheveux par jour sur plus de 3 mois.
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Ta chute dure ou s’aggrave sans amélioration.
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Tu observes un affinement ou des zones clairsemées.
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Tu veux identifier la cause exacte de ta chute et agir efficacement.
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Tu te sens affectée psychologiquement par cette situation.
3. Qui consulter pour un vrai diagnostic ?
Selon les symptômes, plusieurs spécialistes peuvent intervenir :
Dans un premier temps, pour initier un premier bilan et demander des analyses sanguines. :
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Dermatologue : Médecin spécialisé, il peut poser un diagnostic médical précis, prescrire des traitements et faire un bilan complet.
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Trichologue : Expert du cuir chevelu, il réalise des bilans capillaires poussés à l’aide de caméras et de tests visuels.
Si besoin d’analyses plus poussées :
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Endocrinologue : si la chute semble liée à la thyroïde ou aux hormones androgènes.
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Nutritionniste / diététicien : en cas de suspicion de carences ou d’alimentation insuffisante.
4. Les examens utiles pour comprendre la chute
Un diagnostic fiable inclut souvent :
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Analyses sanguines : fer, ferritine, vitamine D, B12, zinc.
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Bilan hormonal : œstrogènes, progestérone, testostérone, DHT, cortisol, hormones thyroïdiennes, insuline, prolactine.
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Interrogatoire clinique : antécédents, alimentation, cycle hormonal.
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Test de traction : pour détecter une chute active.
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Trichogramme : analyse des racines.
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Trichoscopie : examen numérique très précis de la densité.
Ces examens permettent de cibler la véritable cause de la chute.
5. Créer un terrain sain, stimuler les follicules et adopter une routine efficace
Pour freiner la chute et relancer la repousse, l’efficacité repose sur une approche combinée.
Le cuir chevelu
Un environnement sain est indispensable : réduire l’inflammation, réguler le sébum, nettoyer correctement, activer la microcirculation.
→ Le Shampoing Densifiant No.1 aide à purifier et rééquilibrer le cuir chevelu.
La stimulation des follicules
Relancer l’activité du follicule est la clé :
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Sérums anti-chute ciblés
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Stimulation mécanique (dermastamp, massages)
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Lumière rouge / laser pour augmenter l’énergie cellulaire
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Apports nutritionnels adaptés
→ Le Sérum Anti-Chute No.1 renforce et nourrit les follicules.
→ Le Dermastamp No.1 améliore la pénétration des actifs et soutient la repousse.
→ Le Casque HCT80 stimule les follicules en profondeur grâce à la lumière laser.
→ La Brosse Massante peut compléter la routine en améliorant la circulation sanguine.
La régularité et le temps
Les résultats demandent de la constance :
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Usage quotidien du sérum
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2 à 3 séances de laser par semaine
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Shampooing adapté
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Stimulation mécanique hebdomadaire
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Mode de vie équilibré
Les follicules réagissent en quelques semaines, mais la densité visible s’améliore généralement après trois à six mois. Les premiers signes positifs sont un ralentissement de la chute, des cheveux plus résistants et l’apparition de nouveaux petits cheveux.
Bien débuter face à une chute, c’est identifier le type de chute, consulter les bons spécialistes, réaliser les analyses utiles, créer un terrain sain et adopter une routine cohérente. Il n’existe pas de solution miracle, mais une stratégie complète, soutenue par des outils adaptés comme la routine HACT, permet d’obtenir des résultats visibles et durables.