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chute cheveux

Peut-on vraiment stopper la chute de cheveux ? Ce que disent les études cliniques

Face au miroir, le constat est souvent le même : une ligne frontale qui recule, un vertex plus clairsemé ou des poignées de cheveux au fond de la douche. Dès les premiers signes, le réflexe classique consiste à tester un énième produit « miracle » ou à céder à la résignation.

Pourtant, les faits scientifiques sont clairs : oui, il est possible de freiner et souvent d'inverser la chute de cheveux, à condition de s'appuyer sur des données cliniques solides.

Il n'existe pas de formule magique universelle. L'efficacité repose avant tout sur un diagnostic précis de la cause et sur une prise en charge combinée, mise en place le plus tôt possible.

1. Identifier la cause exacte avant d'agir :

Avant d'appliquer le moindre produit, il est indispensable de comprendre l'origine de la perte. Traiter une chute liée à une simple carence comme s'il s'agissait d'une calvitie génétique fait perdre un temps précieux et de l'argent.

On distingue principalement :

  • L’alopécie androgénétique : d’origine héréditaire et progressive, elle concerne une part importante des femmes. Elle est notamment liée à une sensibilité génétique à la DHT (dihydrotestostérone), qui entraîne progressivement une miniaturisation des follicules pileux. Chez la femme, elle peut également être favorisée par des déséquilibres hormonaux, notamment dans le cadre du SOPK, de la ménopause ou encore lors de la prise ou de l’arrêt de la pilule contraceptive.

  • L’effluvium télogène : il s’agit d’une chute diffuse et soudaine pouvant être déclenchée par un stress important, une maladie, une intervention chirurgicale ou encore la période post-partum. Elle est généralement temporaire et réversible.

  • Les carences nutritionnelles : un manque de certains nutriments essentiels, notamment en fer, zinc, vitamine D ou protéines, peut fragiliser le cheveu et perturber son cycle de croissance.

2. Les traitements médicamenteux de référence : ce que confirme la science

Dans le traitement de l’alopécie androgénétique, plusieurs traitements médicamenteux sont aujourd’hui considérés comme des références :

  • Le minoxidil : disponible notamment sous forme de lotion ou de mousse, il agit sur le cycle du cheveu en prolongeant notamment la phase de croissance (phase anagène) et en favorisant l’activité des follicules.

  • Le finastéride : traitement médicamenteux disponible sur ordonnance, principalement utilisé chez l’homme. Il agit en inhibant l’enzyme responsable de la conversion de la testostérone en DHT, afin de limiter le phénomène de miniaturisation des follicules.

  • La spironolactone : médicament anti-androgène pouvant notamment être utilisé chez certaines femmes souffrant d’alopécie androgénétique, en particulier lorsque des facteurs hormonaux sont impliqués. Son utilisation nécessite un suivi médical.

Ces traitements nécessitent une utilisation régulière et prolongée. Leurs bénéfices sont généralement maintenus tant que le traitement est poursuivi ; à l’arrêt, la chute peut progressivement reprendre.

3. Clinique et chirurgie : les approches complémentaires :

Quand la perte est déjà bien installée ou nécessite un coup d'accélérateur, les options médicales et chirurgicales prennent le relais :

  • Le PRP (plasma riche en plaquettes) et la thérapie laser (LLLT) : Ces techniques en cabinet stimulent le métabolisme cellulaire et réactivent les follicules affaiblis.

  • La greffe de cheveux (FUE) : C'est la seule solution définitive pour regarnir les zones où les follicules sont définitivement détruits. Les greffons, prélevés sur la couronne arrière résistante à la DHT, repoussent à vie. Une greffe restaure ponctuellement les zones dégarnies mais n'arrête pas le processus génétique sur les cheveux d'origine. Un protocole d'entretien reste donc indispensable pour conserver une chevelure homogène.

4. La Routine HACT : une combinaison d’actifs naturels et de méthodes complémentaires pour stimuler l’activité folliculaire

Au-delà des prescriptions médicales et des actes en clinique, la qualité de l'environnement cutané et la micro-stimulation locale jouent un rôle déterminant pour maximiser les résultats. C'est sur ce principe que repose la Routine HACT :

  1. Préparer et assainir avec le Shampoing Densifiant No.1 : Il élimine l'excès de sébum et les impuretés sans décaper la fibre. En réduisant les micro-inflammations qui étouffent le bulbe, il nettoie le cuir chevelu en profondeur avant toute application ciblée.

  2. Ouvrir la voie avec le Dermastamp No.1 (toujours en amont) : Utilisé juste avant le sérum, le micro-needling vertical crée des micro-canaux dans le cuir chevelu. Cette étape stimule mécaniquement la microcirculation sanguine tout en décuplant la capacité d'absorption des actifs qui vont suivre.

  3. Traiter à la racine avec le Sérum Anti-Chute No.1 : Appliqué immédiatement après le passage du Dermastamp, ce sérum hautement concentré en actifs brevetés, pénètre en profondeur jusqu'au bulbe pileux pour freiner l'amincissement, nourrir le follicule et renforcer l'ancrage des cheveux existants.

  4. Stimuler avec le Casque HCT80 : Le Casque HCT80 utilise la luminothérapie LED pour stimuler le cuir chevelu. Intégré à la routine, il apporte une stimulation complémentaire non invasive et vient compléter l’action du Sérum et du Dermastamp.

Cette routine peut être utilisée en prévention, dès les premiers signes d’affinement, mais également au quotidien en complément d’un traitement médical ou pour accompagner et pérenniser les résultats obtenus après une greffe capillaire.

Le plan d'action réaliste :

Si vous constatez un début de perte de densité, voici la marche à suivre :

  1. Établissez un diagnostic : Écartez les carences par un bilan sanguin et faites évaluer l'état de votre cuir chevelu.

  2. Intervenez dès les premiers signes : L'intervention précoce améliore considérablement les chances de préserver sa masse capillaire. Sauver un follicule miniaturisé est toujours plus simple et moins coûteux que de devoir réimplanter un cheveu perdu.

  3. Combinez les leviers : Associez un suivi médical adapté, la Routine HACT pour traiter le cuir chevelu et une bonne hygiène de vie (nutrition, sommeil, gestion du stress).

  4. Faites preuve de constance : Le cycle pilaire est lent. Les premiers résultats visibles sur la densité et l'épaisseur demandent au minimum trois à six mois d'application régulière.